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​Yasmina . Gwenn-Maëlle . Enora .

Jour 2

  • 21 janv.
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 31 janv.

Cette troisième séance avec Matthieu Marchal commence avec une carte mentale de l'environnement sociotechnique du projet afin d'organiser nos idées et les recherches que nous avons produites jusqu’ici. Dans le cadre du projet, nous avons identifié quatre acteurs : les citoyens, le laboratoire populaire et citoyen, les médiateurs et la science.



Nous reproduisons cette carte mentale au sol avec du scotch et disposons nos productions de recherches dans les zones qui correspondent.




La commande du projet concerne le laboratoire populaire et citoyen ainsi que les médiateurs. C’est entre ces deux blocs que se jouent les provotypes. Pour enclencher la conceptualisation des provotypes, Matthieu distribue à chaque élève des post-its que les médiateurs avaient rédigés lors de la première visioconférence organisée par l’Ecole de la Médiation. Sur ces derniers figurent leurs interrogations et leurs problématiques. 



Il nous invitent à nous organiser en petits groupes pour tenter de relier nos post-its les uns avec les autres dans l’objectif de les classifier.



Les groupes se rencontrent pour une mise en commun de leurs catégories. A terme, tous les classements seront regroupés avec la totalité des post-its.




Matthieu nous demande alors de choisir un post-it et de rédiger une antisolution d’une problématique. Il s’agit d’une méthode qui permet d’aboutir à des prototypes de scénario de provotypes. Ici, pour le post-it “Le problème central c’est que les sciences apparaissent comme déconnectées de la société et des réalités vécues par les citoyen.ne.s.”, l’antisolution pourraient être : “Les scientifiques se cloîtrent dans leurs laboratoires et écrivent des publications dans un langage codé sur des sujets très spécifiques et peu voire non connus du public. (Et si possible des sujets éloignés au maximum des problématiques de la vie quotidienne d’un être humain)”.



Quelques élèves proposent à la classe leur antisolution par rapport à leurs problématiques. La séance se termine avec des réflexions sur le contenu et la forme envisagés des futurs provotypes.


 
 
 

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